
Dohm Classic
Yogasleep
Comparatif éditorial 2026
Pour les acouphènes, on privilégie les machines offrant du bruit rose ou marron riche en basses, un volume suffisant pour le masquage, et un son sans boucle audible. Critères évalués d'après les caractéristiques constructeur et les avis d'utilisateurs.
Non. La revue Cochrane de 2018 (Sereda et al., 8 essais, 590 participants) n'a pas démontré de supériorité de la thérapie sonore sur l'attente ou l'information seule. Le bruit de fond reste utile en pratique pour casser le contraste entre l'acouphène et le silence de la nuit. Consultez un ORL pour tout acouphène récent, unilatéral ou pulsatile.
Non : les protocoles d'habituation recommandent le « point de mélange », un volume juste en dessous de l'acouphène, qui le rend moins saillant sans le masquer totalement. Un masquage complet à fort volume empêche l'habituation et fatigue l'audition.
Pas à volume modéré : aucune aggravation n'est documentée dans ces conditions. En revanche, toute exposition sonore forte et prolongée peut aggraver un acouphène : évitez les écouteurs intra-auriculaires à fort volume toute la nuit et préférez une machine de chevet à distance. Repère simple : si vous devez élever la voix par-dessus le son, c'est trop fort.
Aucun son ne s'est montré supérieur dans les études (Cochrane 2018). En pratique, un acouphène aigu (sifflement) est mieux noyé par un bruit à large spectre comme le blanc, un bourdonnement grave par du rose ou du marron. Les machines à tonalités réglables permettent de trouver son point de confort.
La revue Cochrane 2018 n'a démontré la supériorité d'aucune option. En cas de perte auditive associée — fréquente —, l'appareillage se discute avec un ORL ou un audioprothésiste. La machine de chevet reste la solution simple et peu coûteuse pour le problème le plus courant : s'endormir dans le silence.
Dans le silence de la chambre, l'acouphène occupe toute la place. Quel bruit choisir, à quel volume ? Le point de mélange expliqué pas à pas, sans fausse promesse.
Lire le guide ÉducationTous les bruits ne se valent pas. Derrière les termes « blanc », « rose » et « marron » se cachent des réalités acoustiques très différentes, avec des usages spécifiques. Décryptage scientifique.
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